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Le Café Littéraire

 
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Rakurai
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MessagePosté le: Dim 16 Mai 2010 - 22:15    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Bonsoir à tous !

Je viens ici vous proposez des lectures, mais non pas de grand du genre comme Hugo ou d'autre écrivain mort depuis des siècles, mais bien de nos auteurs d'aujourd'hui !
Et quand je dis écrivain d'aujourd'hui, je parle de vous ! Eh oui !
Je suis sur que certain on déjà eu l'envie d'écrire, ou même ont un bloc note inavoué au fond de leur disque dur.
Et bien ce sujet peut vous aider ! N'hésitez pas à poster vos propre histoire !

Pour commencer, je vous propose le début d'une histoire que j'ai pris plaisir à écrire, et que je compte continuer. Voilà le début, elle se nomme "Morsure Sexuelle".

________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
C'est une froide nuit d'hiver que nous avons là, Le pluie bat maintenant son rythme endiablée depuis plus de quatre heure. Il n'y a pas un chat dehors, ni d'ailleurs un quelconque être vivant. L'ambiance est lourde, pesante, un flot coule dans les gouttières et chute jusqu'au sol dans un violant fracas. Et ce vent, ce vent qui souffle par toute la force des Dieux, comme pour vouloir faire tourner la terre plus rapidement. Le route semble être un tapis d'étoile, de flocon et de givre, découragent les conducteur les plus chevronnés. Le ciel est gris, ou blanc, personne ne peux le regarder assez longtemps sans être noyé par ses larmes. Le monde, courbé sous le vent semble hurler de désespoir, la nature frissonne et la faune disparaît de peur. L'année dernière, nous avions un été indien, alors qu'aujourd'hui nous assistons à une sorte d'été pingouin.
Pourtant, moi j'ai chaud. Chaud au sens propre du terme, dans la chambre il doit faire une bonne vingtaine de degrés, malgré les radiateurs éteins. Chaud au sens figuré du terme, chaud à l'intérieur, chaud sous la forme d'un bien être. Pour tout dire, je suis brulante, je suis excitée, mon cœur bas au rythme de chaque seconde qui passe. Il bat vite, très vite, pourtant les secondes me semble être des millénaires. Je suis en pleine effervescence, je vis, j'exalte, je me noies dans des sensations à la limite de la raison, je perd l'esprit, je deviens folle. Je m'agrippe, je jouis, je gémis, j'ai chaud. Mais lui est tellement froid.
Les draps blanc de dentelle sont maintenant rouge. Mon sang. Je ne souffre pas, au contraire, je ne me suis jamais sentis aussi belle, aussi désirée. Il est si beau. Il est si beau. Indescriptible. Placer des mots sur ses formes serai les détruire, les dégrader. Il est beau. Beau. Chacun doit le voir d'une façon différente, moi je le vois beau. Il est là, au dessus de moi, il me regarde. Non. Il me transperce. Il me pénètre du regard, il me fait jouir à chaque battement de cils. Je crois qu'il m'aime, où alors je ne suis que jouet. Je ne suis qu'un objet, inoffensif, prêt à subir n'importe quel châtiment. Je l'aime. Nous ne formons qu'un, je me fusionne à lui. Une harmonie, une alchimie, un accord parfait entre lui et moi. Nous nous complétons, nous nous emboitons. Et il me sert plus fort, je sens ses ongles dans ma chair et j'enfonce les miens. Je le griffe, il me mort. Son sang bouillonne dans ses veines glacées. Il m'enlace, il me serre, il m'étreint, il m'étouffe, il m'aime. Un filet de sang coule entre mes seins, et viens se nicher dans mon nombril. Il frémit, il glisse sa langue sur moi, je sens la piqure de son désir, je sens le désir, je le désir. Il y prend goût, il y prend goût à me voir me cambrer, à régir, il se sent en réussite. Il a confiance en lui, il me connait, il connait mes endroits sensibles. J'ai confiance en lui, je sombre dans la folie, je ne supporte plus se va et viens constant. Je sens une explosion en moi, une bouffée de chaleur qui m'enivre, me prend à la gorge. Je craque. Il me fixe, ses yeux sont rouge, ou bleu, ou même blanc, je ne sais pas, je ne sais plus. Il me regarde yeux dans les yeux mais ne me vois pas, il lit en moi, il aime ça. Je suis son pantin, son esclave.
Puis il se retire, tendrement, délicatement. Il me sourit; il se moque de ma faiblesse.

- Tu as aimé ?
- Non


Puis je part, en claquant la porte derrière moi. Quel salopard ! Je me fais avoir à chaque fois. En même temps n'est il pas conçu pour ça, pour moi ? Pour que je craque et m'écroule dans ses bras ? Et il en profite, tout le temps, tout les jours. Vous croyez qu'il m'aime ? Ou ne suis-je qu'un fantasme éphémère ? Qu'importe la réponse. Moi je l'aime, ou alors, il me force à l'aimer. Au fond de moi, mon cœur est meurtrit de doute. Déchiré entre colère et désir. Pauvre conne, à chaque fois tu te fais avoir. Tu viens pour prendre un verre, discuter, et tu fini dans son lit. Pitoyable. En même temps, tu es très bien consciente du futur avant de venir chez lui, tu te prépares physiquement et mentalement. Alors pourquoi se voiler la face ? Vous êtes fait pour baiser, rien de plus. Et regarde toi, tu es toujours dans l'encolure de la porte. Tu n'es pas partie. Es-ce toi qui reste là, ou es ce lui qui te retient ? Mentalement, chimiquement. Tu veux te retourner, rouvrir la porte, lui sauter dans les bras. Mais tu refuses dans retomber dans la dépendance amoureuse qui t'as détruit pendant une année entière. Tu as assez souffert, maintenant tu veux uniquement t'offrir du plaisir. Un plaisir simple, profond, pénétrant, jouissif, orgasmique. Quelque chose de charnel, un contact pur et dur. Pas de chichi, pas de préliminaires, pas de lumière tamisé, pas de chandelles ni de diner. De la baise. Mon esprit est en ébullition, mon corps en sueur, mon visage rouge et mes vêtements tachés de sang. Je décide de retourner dans la chambre. Il est là, allongé sur le lit, couché sur le dos, fixant le plafond. J'imagine que c'est cette énorme fissure qui le passionne tant. Comment peux il être si concentré sur ça, après ce que l'on vient de vivre ? Tout à coup, il tourne de la tête vers moi et me tire la langue avec un large sourire.

- Tu sais, cette fissure représente bien notre relation. Nous sommes un peu chacun à un bord de cette fissure. Imagine la comme une falaise, une crevasse, un truc profond quoi. Il y a une forte attirance entre nous, comme si j'étais l'aiment et toi le métal. Même si tu ne le voudrais pas, tu serai forcé d'aller vers moi. Mais si tu avances, tu tombes. Tu as peur de venir à moi, tu sais que si tu tombes, tu as peu de chance de t'en sortir. La façon dont tu viendra à moi définira ta chute. Si tu combat la gravité et tante de sauter par dessus la fissure, tu risques de tomber, de tomber plus vite, et de t'écraser au sol. L'atterrissage sera dur, va savoir si tu relèveras un jour. La vie d'infirme est morne. Mieux vaut mourir que de subir. En revanche, si tu te laisse attirer, tu glisseras lentement vers le fond. La chute sera longue, très longue, peux être même infinie. Mais tu finiras tout de même par tomber. Perdre pied. Haha, à croire que tu es faites pour perdre ma chère. Si on réfléchit bien, quoi que tu fasses, tu mourras de chagrin. Je te laisserai, et tu mourras, écraser contre ta propre peine. C'est beau l'amour n'est-ce pas ?
- Et tu as vu tout ça dans une fissure ? Tu es encore plus grave que je le pensais. Tu espères quoi ? Me faire peur ? Mais réfléchie un peu, tu as des crocs, tu es froid, tu es mort, et tu crois que quelque mot vont me faire trembler ?
- Tu parles avec plein d'assurance mais ton corps te trahit. Que le mortel est fébrile. Ses mots se battent mais son esprit tremble. Même avec toute la volonté que le monde puisse offrir, même si avancer serai le seul façon de survivre, leur corps serai encore capable de rester immobile de frayeur. Et tu sais quoi ? Cela m'amuse beaucoup. Je ne regrette pas d'être revenue parmi vous. Enfaite, ce nouveau départ est en quelque sorte un nouveau souffle. Évidemment, dit dans la bouche de quelqu'un qui n'a plus la notion de respirer c'est étrange. Je suis drôle non ?
- Tu as surtout une façon bien étrange de penser pour un cadavre. J'imagine que tu as bien eu le temps de philosopher dans ton cercueil ! Ce que tu dis n'as aucun sens, tu penses avoir une emprise impérieuse sur moi ?
- Bien sur. Je te gouverne physiquement et psychologiquement.
- Tiens donc, et que ce qui te fait dire cela ?
- Une simple déduction. Pure logique. Si tu n'étais pas dépendante à moi, tu ne serai pas là à m'écouter. Tu serai loin, entrain de soigner tes plais. Tu as plus de sang sur ton corps que dans tes veines, et pourtant tu es là, à me fixer avec envie, les yeux vide, l'esprit troublé, la bouche entrouverte. Regarde toi, tu es si différente, tu es un zombie avide de plaisir. Tu me considère comme ta chose ? Comme une machine à orgasme ? Mais je ne suis point cela, non, je suis celui qui te permet d'accéder à tes fantasmes les plus enfouies. Sans moi, tu n'es rien. Un simple corps frustré, à la recherche d'un idéal sexuelle qui n'existe que dans l'outre-tombe. Les vivants t'ennuie, les morts te font jouir, pourquoi ne pas me rejoindre dans la vie éternelle ?
- Car pour moi la vie a plus de valeur que la mort.
- Mais je ne suis pas mort spirituellement parlant !
- Scientifiquement, tu es mort. Ton nom est gravé sur une plaque de marbre et ce monde t'as oublié.
- Il faut parfois se rendre invisible des autres pour pouvoir mieux réapparaitre. Rend toi compte, toi tu vis, mais tout le monde t'as oublié. Moi je suis mort, et on garde des souvenirs de moi. Bon ou mauvais, peut m'importe, je n'ai pas disparu. Toi par contre, tu n'existe plus pour ta famille, ta vie amoureuse est un mirage, tes amies sont en deuil alors que tu vis encore. Ne me parle pas de science, il n'y a que la science qui te considère encore comme utile sur cette terre. Tu pourras fournir tes organes une fois morte, donner ton sang, ton savoir. Ton seul amis, la science, te considère comme un bout de viande. C'est ça vivre pour toi ? Vivre seul, vivre pour une passion insaisissable, vivre pour attendre la mort ? Laisse moi abréger tes souffrances et découvre ce que la mort a à t'offrir.
- Alors c'est ça ? Tu baises avec moi pour mieux me tuer ? Tu cherches ma confiance pour que je rejoigne tes rangs ? Je ne m'abaisserai pas à toi. Je compte bien vivre, vivre aussi longtemps que je pourrai. Quitte à errer seul, au moins je n'errerai pas pour l'éternité.
- Mais si ta vie deviens éternel, je ne te laisserai pas errer seul. Tu deviendras mon égale, ma partenaire, mon allié vers une vie longue et bien amusante, crois moi. Lorsque qu'on est mort, vivre deviens un plaisir. Beau paradoxe que nous avons là non ?
- Tu fais preuve d'un hédonisme affolant Aimé. Toute les situations sont pour toi un paradoxe
- Je suis un paradoxe

Je lui lance un sourire amusée, un peu gêné, puis je tourne les talons bien décidé à partir. Arrivé devant la porte, il apparaît devant moi, complètement nu. Il me regarde d'un air supérieur, défiant. Il s'amuse, développe de nouvelle passions, profite de cette vitesse. Mais je le repousse, j'ai un désir profond de sortir, de me libérer de cette emprise, de quitter cette atmosphère lugubre et cette odeur de sang. Il m'attrape la main, me la baise tout en gardant les yeux levé vers moi.

- Au plaisir de te revoir.
- En enfer peut être


Puis je part pour de bon. Ça y est, je suis sortie. Je suis libéré. Libre.

En sortant dans le couloir, une odeur d'urine si particulière me pris à la gorge. De plus, ma fatigue me fait décider de prendre l'ascenseur. J'appuie donc sur le bouton d'appel, et attend, l'esprit en voyage. Mais le voyage pris rapidement fin, car un petite voix me ramena sur terre.

- Bonsoir Léa !

C'était Crisalyne, une fille du 3ième. Je la croise souvent lorsque je prend l'ascenseur. D'ailleurs, je m'était rendue compte qu'elle descendait toujours d'un étage à pied, avant de prendre l'ascenseur au second. De plus, aussi loin que je me souvienne, à chacune de mes visites, elle était là. Mais jamais je n'ai cherché à comprendre pourquoi, je l'aime bien cette fille. Elle possède cette aura qui nous met en confiance. Avec elle, l'air devient tout de suite plus léger, comme sur un nuage. De plus, elle est belle. Aujourd'hui, elle porte un T-Shirt blanc avec des rayures horizontal noir avec une jupe remonté jusqu'au nombril, une jupe bleu parsemé de gros bouton doré. Elle a associé à ça des collant avec comme motif de petits cœur noir et ses jambes se finissent par des bottines noir. Pour fignoler le tout, un nœud dans ses cheveux blond et une montagne de bracelet à son poignet. J'ai toujours eu un faible pour son style vestimentaire, et j'ai toujours étais jalouse des merveilles qu'elle réussissait à trouver dans de petits magasins ou des friperies. Un jour, je devrais quand même lui demandé si elle accepterai une après-midi shopping. Une fois dans la cabine, elle tourne la tête vers moi et me demande :

- Tu sors de la 213 là non ?
- Oui, pourquoi ?
- Bah, les rumeurs de couloirs tu sais..il paraît que celui qui vit dans la 203 n'est pas très net tu vois ? Du genre à faire peur.
- Tiens donc, et tu me dis ça alors que tu sais que je sors de chez lui ? Tu as de l'audace !
- Je voulais juste te prévenir tu sais..enfin tu vois, il n'est pas rassurant. Je l'ai croisé une fois, il est si blanc, comme une âme qui erre dans l'appartement. Je n'y peux rien, à chaque fois que je le croise, il me donne des frissons. Des frissons de peur ou d'excitation, je ne sais pas.
- Un peu des deux j'imagine, fais moi confiance. Je sais ce que c'est. En sa présence, on perd tout nos repaires. Il englobe totalement notre esprit, s'approprie toute nos pensées, engloutie notre assurance. En face de lui, tout le reste disparaît, on flotte dans l'air, il n'y a que lui et sa voix qui bourdonne dans nos oreilles. Quand il nous parle, on n'existe plus, on fait corps avec le son de sa voix, cette musique nous caresse nos courbes. On n'ose plus parler, plus bouger, plus respirer. Il est maitre de nous, il..
- Tu l'aime hein ? Tu vois ce que je veux dire ?
- L'aimer ? Non, enfin, pourquoi tu me demande ça ? Non ! C'est un ami !
- Tu couches avec, c'est déjà plus qu'un ami. Tu crois que je ne vous ai jamais entendue ? On vous entend dans tout le bâtiment. Même l'escalier du hall arrive à jouir avec vous. Quand vous êtes ensemble, c'est un peu comme si toute les personnes qui loge ici font l'amour en même temps. C'est réellement impressionnant tu vois ? Tu sais, vous n'êtes pas vraiment des plus discret.


En me disant cela, elle ne m'avait jamais quitté du regard. Elle me fixait, droit dans les yeux, à la limite de l'intimidant.
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MessagePosté le: Dim 16 Mai 2010 - 22:15    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 16 Mai 2010 - 22:19    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Ca topic est bien sympa (je lirais plus tard par contre) mais il y a déjà un topic sur la Lecture, je pense qu'on pourrais les fusionner.
http://lunariville.xooit.fr/t489-La-Lecture.htm


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Rakurai
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MessagePosté le: Dim 16 Mai 2010 - 22:52    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Oui j'ai vu ce topic ! Mais je pense que l'esprit n'est pas la même : Ici, c'est nous qui écrivons alors que dans l'autre poste on parle de livre d'auteur =)

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MessagePosté le: Mer 19 Mai 2010 - 10:15    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Oui, je pense qu'on devrait les laisser séparés ... par contre, je n'ai pas lu non plus, j'ai pas trop le temps là :p
Je prendrais le temps de lire ça ce soir si je peux ^^


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MessagePosté le: Mer 19 Mai 2010 - 15:24    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Moi j'ai lu.

C'est très......... heu j'trouve pas de mots. Disons que c'est pas mon style de lecture Razz.

Fais attention aux fautes d'orthographes, vers la fin ça se gâte :p

______________________


Mais, je lis pas de manga !


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Rakurai
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MessagePosté le: Mer 19 Mai 2010 - 21:12    Sujet du message: Le Café Littéraire Répondre en citant

Oui je comprend, chacun à son style propre ! ^^

(Désolé pour les fautes ! J'essayerai de corriger !)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:43    Sujet du message: Le Café Littéraire

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